poésie en images

A tous ceux qui me lisent.....

 

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                                                l'auteur en aout 2016

 

Vous qui passez me voir,

Soit le jour, soit le soir,

Lire mes quelques poèmes,

Faites-moi ce plaisir suprême,

Laissez-moi un commentaire,

Sur mes pensées littéraires.

 

Que vous n’aimez pas ou adorez,

L’essentiel est de communiquer,

Et je me ferai un grand plaisir,

De vous répondre, de vous écrire,

D'exprimer quelques émotions,

Quelle qu’en soit l’expression.

 

Que vous faites ou pas de la poésie,

De vos coordonnées, je serai ravie,

Partageons sur cet art artistique,

Pour un échange bien sympathique,

A travers la France ou dans le monde,

Afin que nos idées vagabondent.

 

A tous, je vous souhaite bonne lecture

Bien Amicalement

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Je suis ce que je suis !

à vous qui passez me voir

l'auteur en aout 2014

 

Enfant, j’aimais beaucoup les livres,
Je m’inventais des mondes où j’étais l’héroïne,
Le monde des réalités ne me correspondait pas,
Je me plaisais déjà dans ce que l’on appelle le virtuel.
Adulte, mes histoires, je souhaitais les vivre,
Je les voulais belles, mais elles ne furent qu’anodines,
Le bonheur m’échappait sans cesse, mais je restais moi,
J’ai eu deux beaux garçons, mes seuls cadeaux bien réels.
Maintenant retraitée, je me suis mise à écrire,
Toutes ces histoires qui sont passées que je voulais câlines,
Celles, pas encore vécues, mais qui sont toujours en moi,
Pour les partager avec Vous qui vivez dans ce monde actuel.
Alors pourquoi ne pas écrire en vers,
Juste comme ça sans en avoir l’air,
Certes, pas aussi bien que Victor Hugo,
Mais c’est ma vie, c’est mes mots.

 

 

 

 

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14 août 2018

Savoir !!!

mais ça je le sais

Jean Gabin, un de mes acteurs préférés

 

Quand j’étais une petite fille,

J’étais plutôt une enfant  docile,

Ma vie n’était pas tout à fait rose,

Et déjà, il me manquait quelque chose.

 

Alors j’ai cherché à savoir !

 

Adolescente, plutôt pas facile,

Mon avenir s’annonçait difficile,

Beaucoup de soucis qui indisposent,

Il me manquait encore  bien des choses.

 

Alors j’ai cherché à savoir !

 

Adulte, ma vie c’est faite futile,

De mariages en unions libres, si fragiles,

Ce n'était que rêves en petites doses,

Il me manquait souvent quelque chose.

 

Alors j’ai cherché à savoir !

 

Senior, pour la retraite tranquille,

Ce que j’ai cru comme une imbécile,

Mon travail s’est fini sans apothéose,

Il me manquait toujours quelque chose.

 

Alors j'ai cherché à savoir !

 

Me voilà en être qui s'exile,

Et quand l’horloge du temps défile,

A travers les souvenirs moroses,

Il me manque toujours quelque chose.

 

Mais, je ne cherche plus à savoir !

 

Un jour, il me faudra dire adieu,

Pour cette autre vie dans les cieux,

Alors, comme Jean Gabin, je sais !

Et je sais qu’on ne sait jamais….

 

Et ça je le sais !!!

 

 

 

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08 août 2018

L'abandon (poème en octosyllabes écrit le 28 octobre 2015)

l'abandon

 Corons abandonnés de la cité 3 d'Auchel (62)

 

Pourquoi nous avoir oubliés,

Dans un triste état d’abandon ?

Nous qui étions votre fierté,

Quand on s’appelait les corons.

 

N’avez-vous plus de souvenirs ?

Nous qui vous avions protégés,

Entendu vos joies et vos rires,

Vos peines et vos cris indignés.

 

Les enfants jouant dans nos rues,

Sans souci de sécurité,

Tantôt chaussés, tantôt pieds nus,

Étaient heureux dans le quartier.

 

Tous les hommes allaient au charbon,

Dans les puits où régnait la peur,

Mais courageux, ils tenaient bon,

En galibots ou vieux mineurs.

 

Les femmes, la journée passant,

Dans la buée des lessiveuses,

Priaient Sainte Barbe souvent,

Pour bénir leur vie dangereuse.

 

Pourquoi nous avoir désertés ?

Nous qui abritions vos valeurs.

Pourquoi nous avoir délaissés ?

Dans cette vision de malheur.

 

Pourquoi ?…………………

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Le gardien du rivage (poème en alexandrin)

 

le gardien du rivage

 

Le phare d'Ar-Men dans le Finistère à la pointe ouest de la Bretagne

construit entre 1867 et 1881, a été inscrit  "Monument historique" le 31 décembre 2015.

 

Il est là, fièrement dressé contre les vents

Qui font tourbillonner les flots de l’océan,

Le phare s'élève en colonne orgueilleuse,

Tel un garde insolent dans sa tour lumineuse.

 

Quand l’horizon s’efface, que la tempête gronde,

Parmi les noirs brisants, c’est l’astre éclairant l’onde,

Comme l’étoile du berger montrant la route,

Avertit du péril, le bateau en déroute.

 

A lui seul, telle une grande armée héroïque,

Il sert de sa présence les âmes en panique,

Quand sur les déferlants, la fureur se déchaîne,

Et qu’à ses pieds la mer les frappe de sa haine.

 

Ô, colosse de pierre, combien de voyageurs,

Loin de leur pays natal ont vécu la peur

De ne plus revoir leur famille tant aimée,

Abordant la terre dans la mer agitée.

 

Alors, évitant les rocs déchirant la côte,

Le navire cherche un chemin dans la mer haute,

Dirigé dans sa manœuvre vers le chenal,

Le phare veille en l’informant par son fanal.

 

Grâce à lui, le bateau arrime dans le port,

Ballotté tant bien que mal dans ce dur effort,

Et le marin lui rend grâce comme à un dieu,

De l’avoir protégé dans ce piège écumeux.

 

De jour comme de nuit, son œil luminescent

Balaye l’horizon  bleuté ou grisonnant,

Et solidement bien ancré près du rivage,

Le phare s’étoile pour la paix des voyages.

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05 août 2018

L'incinération en dernières volontés

l'incinération en dernières volontés

 

Quand mon heure aura sonné le glas,

Laissez-moi partir et ne pleurez pas,

C’est un voyage unique sans  retour

Et pour seul bagage tout votre amour.

 

Sûr, vous serez peinés de ne plus me voir,

Mais ne le criez pas dans un grand désespoir,

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,

Car je serai toujours bien, là, dans votre cœur.

 

N’allez pas  sur ma tombe, je n’y serai pas,

Laissez mes cendres s’envoler ici ou bien là,

Je ne veux pas être un tombeau abandonné

Quand les affres du temps feront oublier.

 

Mettez juste mon portrait dans votre maison,

Sur un mur, une étagère ou un petit  guéridon,

Qu’importe l’endroit, je serai bien, soyez-en sûr,

Je serai toujours là pour panser vos blessures.

 

Ou me revoir en fermant simplement les yeux

Quand votre cœur sera triste ou bien heureux,

Je serai la douce brise caressant votre peau,

La lumière du matin traversant les volets clos.

 

Je serai aussi la brillance de la neige en hiver,

La chanson de l’oiseau ou le tac-tac du pivert,

Les éclats de rires venant de votre cœur,

Ou le parfum qui s’exhale de chaque fleur.

 

Je serai encore là dans la pluie de l’automne,

Dans vos écrits, dans vos mots qui résonnent,

Je me ferai l’étoile qui éclairera votre chemin,

La mort ne sera pas la fin de mon destin.

 

Alors vous comprendrez quand je vous  disais :

"Pas de problème" : une blessure que j’encaissais,

"Ce n’est rien" : une peine qui me faisait souffrir,

"Plaisanterie" : une vérité que je ne pouvais dire.

 

"Je vais bien" : un mensonge pour ne pas peiner,

"Pas d’inquiétude ": un amour ne pouvant s’oublier,

"J'ne m’ennuie pas" : une solitude que je surmontais,

Et beaucoup de silences quand crier, je ne pouvais.

 

La vie est un combat de tous les instants,

Mais personne ne peut en sortir vivant,

Alors vivez votre vie en toute sérénité,

Ne pleurez pas sur mon souvenir. Souriez !

 

Quand à votre tour, il sera temps de partir,

N’ayez crainte, je serai là pour vous accueillir.

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03 août 2018

Un vent de liberté

 

un vent de liberté

 

Epris de liberté, les mots réprimés

Sont comme des oiseaux prisonniers,

Quand ils peuvent s’échapper,

On ne peut plus les rattraper !

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02 août 2018

Amitié sincère

 Vidéo empruntée sur Youtube

 

 

Quand mes pieds dévaleront  un chemin de hasard,

Comme une impasse  au bout d’un nulle part,

Quand ma boussole ne sera plus où aller,

Je sais, mon ami, tu seras là pour me guider.

 

Quand mes yeux pleureront une pluie de larmes,

Comme un désespoir hurlant en cri d’alarme,

Quand mon chagrin aura besoin de parler,

Je sais, mon ami, tu seras là pour m’écouter.

 

Quand mon train filera vers de folles aventures,

M'amenant vers de grandes meurtrissures,

Quand ma vie aura besoin d’être pansée,

Je sais, mon ami, tu seras là pour me soigner.

 

Quand la lumière fuira au de-là de mon cœur,

Faisant de mes jours des nuits de terreur,

Quand dans le noir, je ne verrai plus rien,

Je sais, mon ami, tu seras là, tendant la main.

 

Quand mes oreilles seront sourdes à la musique,

Comme une mélodie  perdant sa rythmique,

Quand mon âme attristée ne fera qu’en pleurer,

Je sais, mon ami, tu seras là pour me consoler.

 

Quand ma peine rendra muets mes éclats de rire,

Comme au temps de mes douloureux souvenirs,

Quand ma joie s’épuisera sous mes pas fatigués,

Je sais, mon ami, tu seras là pour m'épauler.

 

Quand une étoile scintillera dans ma nuit sombre,

M’éclairant à nouveau dans ma triste pénombre,

Quand le bonheur renaîtra au fil de mes heures,

Je sais, mon ami, tu seras là, pour fêter mon bonheur.

 

Quand j’aurai besoin de confier ma joie ou ma peine,

A l'amitié nous unissant et qu'à jamais rien ne freine,

Qu’importe l’heure ou qu'importe s'il fera froid

Je sais, mon ami, tu seras là pour partager avec moi.

 

Mais si un jour, restait  sans voix ton téléphone,

Comme un silence où plus rien ne résonne,

Je te promets de courir tout droit vers toi,

Car je saurai aussi, mon ami, être là rien que pour toi.

 

 

 

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Son dernier bonheur (écrit le 22 juillet 2014)

son dernier bonheur

 

Tout en passant devant cette maison de retraite,

Derrière les carreaux, j’aperçus un visage triste,

Le front collé à la vitre, le regard qui souhaite,

Dans l’immensité des souvenirs, une visite.

 

Il était 16 heures, je me suis arrêtée, lui ai souri.

Et j’ai vu, Ô! Combien le temps avait passé sur elle,

Pâle, sa peau était ridée, ses cheveux étaient gris,

Mais on devinait sous ses rides qu’elle fût belle.

 

Elle semblait attendre de son existence monotone,

Un bonjour de ses enfants, de sa chère famille,

Eux qui l’avaient placée comme on cloisonne,

Les vieux peinant à marcher sans béquilles.

 

Pour elle, le temps s'écoulait dans la résignation.

Personne n’étant venu donner quelque bonheur,

La vieille dame se berçait dans ses illusions,

De compter pour un être cher à son cœur.

 

Alors en partant, je lui fis un petit signe de la main,

Ses yeux brillaient,  son mouchoir me fit au revoir,

Chaque jour à la même heure, c'était un besoin,

Je m’arrêtais un instant pour l’apercevoir.

 

Elle était à sa fenêtre, à ses lèvres un joli sourire,

Dans ses yeux étincelants comme deux soleils,

J’entendais son âme me remercier de lui offrir,

Dans sa journée, un moment sans pareil.

 

Les jours ont passé, les semaines ont suvi.

Mais un mardi, au rendez-vous, elle n'y était pas,

Ni le lendemain, c’est alors que j’ai appris,

Que la vieille dame était partie dans l'au-delà.

 

Plus tard, on m’a raconté qu’elle voyait un ange,

Lui faire un petit signe chaque jour à 16 heures,

Elle qui était seule dans sa vie sans louange,

M’appelait : l’ange de son dernier bonheur.

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01 août 2018

Toujours avec elle (écrit le 5 decembre 2013)

 

toujours avec elle

 dessin par mes soins

 

Quand j’étais petite, je me cachais sous le lit,

Pour être seule, mais pas à cause de la peur,

Car je partais en voyage aux confins de l’infini

Oubliant l’horloge qui égrenait les heures.

 

Loin de la terre, j’allais de planète en planète,

A la recherche de mon amie, mon âme sœur,

Celle qui partagerait toutes mes conquêtes,

Mes espoirs rayonnant dans mon cœur.

 

Puis un jour elle venue, se cacher près de moi,

Elle me ressemblait, on aurait dit ma sœur,

Et sans rien dire, elle écoutait mes exploits,

A partager en vrais secrets d’explorateurs.

 

Ainsi les jours ont passé, les années ont suivi,

Que de joies et rêves de grands voyageurs

On a vécus toutes les deux, puis j’ai grandi,

L’oubliant sous le lit, pour d’autres bonheurs.

 

Le temps a filé et femme je suis devenue,

La vie m’offrant que des bonheurs sans valeur,

Juste deux beaux enfants comblant mon vécu,

Et me voilà vieille sans aucun admirateur.

 

Dans mon petit studio caché sous les toits,

Personne pour m’offrir un peu de chaleur,

Alors je vais sous mon lit comme autrefois,

Recherchant celle qui était mon âme sœur.

 

Et un soir, elle est revenue auprès de moi,

S’asseoir sur le lit, on aurait dit ma sœur,

Elle m’a raconté sa vie, la même que moi,

Les mêmes lieux en ce monde de froideur.

 

Plus on parlait, plus il y avait de similitudes,

Qu'on se chuchotait tel à un confesseur

Et j’ai compris qu’elle s’appelait Solitude,

Mon âme sœur comme un antidépresseur.

 

 

NB : L’ami imaginaire ne relève pas que de l’enfance ; Il arrive parfois que l’adulte dans certaine situation de solitude, se crée un tel ami. C’est normal d’y avoir recours sans être dupe, bien sûr et c’est fondamental : on ne peut pas vivre seul. Seul, on n’existe pas.

 

D’une certaine façon, avoir un ami imaginaire, c’est un peu comme si on se parlait à voix haute et qu’on disait : « Qu’est-ce que tu ferais, toi, à ma place ? », parce qu’on aimerait bien avoir quelqu’un pour nous conseiller. A chaque fois qu’on se parle à voix haute, ce qui nous arrive souvent, on s’adresse à quelqu’un. Plus précisément, on s’adresse à soi-même comme si on s'adressait à quelqu’un d’autre pour trouver une solution ou se donner raison d'avoir ou pas fait. Et écriture s'apparente à l'ami imaginaire.

 

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La bricoleuse du dimanche !

 

la bricoleuse du dimanche

hé oui, c'est moi quand je rénove !

Toujours partante pour bricoler à la maison,

Je tapisse, je peins, je refais la décoration,

Décoller le vieux papier, même pas peur !

De l’eau chaude, pas besoin de vapeur.

 

Et en un tour de main et en un tour de rein,

Je monte légère, je descends  avec entrain,

Sur mon escabeau, moi, je ne chôme pas,

Fini ! Les murs sont à nus, et moi à plat.

 

Mais, je continue de mon regard qui dévalise,

J’inspecte encore ici et là, le grattoir j’utilise,

Sur une aspérité ou un  morceau de papier,

Avec moi, l’imperfection est en danger.

 

Ensuite, c’est la rumba du pinceau, je peins,

J’étale et je croise la peinture, c’est bien,

Une retouche par ici une autre par là,

Pas de deuxième couche, j’arrête là.

 

Au tour du papier, c’est facile avec de l’intissé,

Mise à niveau, colle sur le mur, je pose un lé,

Puis deux, je mets du cœur à l’ouvrage,

Tapisser, j’m’y connais en assemblage !

 

Peu à peu, la pièce se rénove d’un beau décor,

Mais il faut tout nettoyer, encore un effort,

Et voilà c’est terminé, j’ai bien bossé,

Allez un pti apéro, j’ l'ai bien mérité !

 

 

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27 juillet 2018

Je hais la plomberie !

je hais la plomberie

Image empruntée au net

 

 

Mon robinet  se prend pour une cascade,

Il fuit en source non tarie sous mon évier,

Résiste à mon doigté d’apprenti plombier,

Continuant son clapotis en sérénade.

 

Pourtant je l’ai bien suivi ce foutu manuel,

J’ai bien enlevé le vieux joint tout pourri,

J’ai mis un autre tout neuf selon la théorie,

Serré avec la clef anglaise opérationnelle.

 

A serrer trop fort, j’ai les doigts abîmés,

Mais la fuite résiste ! Ô quelle infamie !

Tu ne me vaincras pas par ton effronterie,

Peste de fuite, je finirai bien par t’arrêter.

 

Des heures et des heures que je bataille,

Ça dégouline toujours sous mon évier,

Suis têtue, mais sûr, ne suis pas plombier,

Ce soir je coupe l’eau, fais pas de détail.

 

Et tant pis si je ne peux plus me laver,

Demain à nouveau  je partirai à l’assaut !

O fuite, je finirai bien par avoir ta peau,

Quand bien même devrai-je tout changer.

 

Tiens,  il me vient une idée de génie !

Si je donnais un coup de marteau par là…..

Sauve-qui-peut, les chutes du Niagaraaaaaaa

Allô les pompiers, je hais la plomberie !

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26 juillet 2018

Il ne suffit pas de dire, il faut expliquer !

il ne suffit pas de dire 1

il ne suffit pas de dire 2

 

 

 

Je me souviens quand les enfants étaient petits :

 

Mon mari, mon fils âgé de 5 ans et moi-même, nous nous promenions dans la campagne. Longeant une prairie, mon fils dit :

 

" Regarde, maman, les beaux chevals "

Je le repris gentiment en lui disant que ce sont des beaux chevaux

 

Un peu perplexe, il me répondit :

" Ça alors ! Ça ressemble drôlement  à des chevals ! "

 

Puis il reprit :

" Regarde papa, là-bas le chevau  qui court vite "

" Mais non !, c’est un cheval qui court vite, lui dit  son père "

 

Étonné, notre fils rétorqua  aussitôt :

" Oh ! lala, ….. Vous, les grands,  faudrait vous mettre d’accord !!!  Même grand-mère dit que c’est des bourrins et grand-père dit que c'est des canassons"

 

" C'est qui qu'à raison ?"

 

Puis sur un ton assuré, il rajouta :

" Demain, je demanderai à ma maîtresse d'école, elle, au moins, elle me dira la différence !!!!!

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25 juillet 2018

Allez vous coucher

 

allez vous coucher

Je me souviens quand les enfants étaient petits :

 

 

Un soir, après une journée bien remplie avec mes deux enfants, je me suis sentie très fatiguée et avais besoin de calme, alors que les enfants avaient l'air en pleine forme comme au matin.

J'avais bien du mal à supporter leur vivacité à cette heure tardive, et n'en pouvant plus, je leur dis en râlant :

- " arrêtez, je suis fatiguée, allez vous coucher"

Charles qui n'avait que 6 ans à l'époque, me dit d'un ton boudeur :

- " pourquoi on doit aller se coucher, si c'est toi qui est fatiguée !!! "

Certainement trop épuisée  pour comprendre la réflexion de mon enfant, je rajoutais :

- " c'est bon là, je n'en peux plus, allez tout de suite au lit"

et Vincent (12 ans), mon aîné, rétorqua aussitôt,

- "c'est vrai ça Maman, nous,  quand on est fatigué, on ne t'oblige pas à aller te coucher, on y va tout seul, et en plus, sans râler !!!!!"

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Pour être un bon Président......

souhait présidentiel 2

 

Si seulement tu étais électricien,

Pour rétablir le courant continu

Entre les gens de ce monde incertain

Qui depuis longtemps ne se parlent plus.

 

Si seulement tu étais un plombier

Pour stopper net les fuites financières

Qui remplissent les comptes à l’étranger

Plutôt que taxer encore les salaires.

 

Si seulement tu étais oculiste

Pour corriger le point de vue des cœurs,

En changeant le regard des égoïstes,

Vis-à-vis des autres dans le malheur.

 

Si seulement tu étais architecte

Pour construire une paix indispensable

Entre tous ces leaders qui se suspectent

De ne pas avoir des pensées louables.

 

Si seulement tu étais mathématicien

Pour réapprendre aux gens à compter

Les uns sur les autres et ne faire qu’un

Dans les opérations d’égalité.

 

Si seulement tu étais laboureur

Pour cultiver partout la joie de vivre

Jusqu’à rassasier les gens de bonheur

On ne verrait plus des peuples mourir.

 

Alors tu vois, pas besoin de sortir

De Sciences Po, de Saint Cyr, de l’ENA

Pour dessiner un vrai et grand sourire

Sur tous les visages à l’heure du choix.

 

 

 

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24 juillet 2018

Partage amical

Daniel, un ami blogueur décrit les animaux et aussi les choses, en leur donnant vie par des petites histoires du quotidien à la façon humaine. Et moi j'adore ses petites histoires !

Mon imaginaire s'est amusé à illustrer une de ses publications, pour en faire un peu comme un petit livre pour enfant

 

Vous voulez retrouver d’autres histoires de Daniel ?

 

C’est simple ! ………….une adresse :

Sans titre

http://palais1001ecrits.canalblog.com

 

Et voici l'histoire pour laquelle j'ai pris plaisir à illustrer :

 

feuille 01

feuille 02

feuille 03

feuille 04

feuille 05

feuille 06

feuille 07

feuille 08

feuille 09

feuille 10

feuille 11

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20 juillet 2018

Victor victorieux , (texte forme tautogramme)

 

 

victor victorieux

Dessin composé par mes soins avec différentes images empruntées au net.

 

 

Vous voilà, Victor ! Vigoureux vigneron verzyat*, visage volontaire, veston violet vieillot,  visiblement ventripotent, venu vendredi, voir vénérables viticulteurs vouvrillons*. 

Vent vivifiant, vastes vallées viticoles, vous visitez vieux villages, vignobles vallonnés, vergers verdoyants........

Vision vertigineuse !

Vous vîtes venir vers vous, vingt vagabonds véreux voulant vandaliser vignes vulnérables.

Vindicatif, votre verbiage virulent, vomissant votre vulgarité, vociférant vos violentes vérités vexantes, vainquit vandales, vraisemblablement  vauriens vicieux.........

Véritable vocabulaire vexatoire voltigeant vivement !

Voyant votre volonté véhémente, vantant votre verbalisme volubile, vos vignerons vétérans vinrent vénérer votre valeureuse victoire, vidèrent volailles variées, versèrent verveux Vouvray* vin vibrant … …..

Vaporeuse volupté vacillant viriles villageois !

 

*vouvrillon : habitant de Vouvray en Indre et Loire

*verzyat : habitant de Verzy dans la Marne

*Vouvray : vin blanc pétillant de Touraine

 

Qu'est-ce que c'est  LE TAUTOGRAMME ? C'est un texte dont tous les mots commencent par la même lettre, qu'importe la lettre choisie, pourvu que le texte reste compréhensible

 

 

 

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18 juillet 2018

Vivre du côté de Valmy (poéme forme Anadiplose)

vivre du coté de valmy

 

J’habitais le village de Valmy,

Valmy où s’élève un vieux moulin,

Moulin à vent d’une autre vie,

Vie où on se levait de bon matin.

 Matin frileux sous le soleil levant,

Levant timidement les nuées,

Nuées recouvrant les champs,

Champs de céréales appréciées.

Apprécié était le bon meunier,

Meunier qui moulait le grain,

Grain d’orge ou grain de blé,

Blé moulu pour un bon pain.

Pain sur la table pour déjeuner,

Déjeuner de bonnes tartines,

Tartines de confiture parfumée,

Parfumée à se lécher les babines.

Babines des enfants gourmands,

Gourmands aussi de chocolat,

Chocolat chaud ou café réveillant,

Réveillant maman et papa.

Papa partait de bonne heure,

Heure où maman cuisinait,

Cuisinait les repas avec cœur,

Cœur de mère que j’aimais.

J’aimais aussi mon joli village,

Village où douce était ma vie,

Vie belle dans ce beau paysage,

Paysage du moulin de Valmy,

Valmy  village où j’habitais.

 

 

 

Qu'est-ce que c'est "L’ANADIPLOSE"  : c'est une figure d’un style d’écriture consistant en la reprise du dernier mot ou dernière syllabe (phonétique ou pas) d’un vers qui commencera le vers suivant et ainsi de suite.

Exemple très connu :  j’en ai marre, marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied , pied à terre, terre de feu, feu follet, lait de vache, vache de ferme , ferme tas boite, boite de pêches, pêche à la ligne, ligne de fond, fond de culotte, culotte de zouave, zouave d'Afrique, fricassée, c’est assez.

 

 

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15 juillet 2018

La marche, mouvement de la vie (écrit le 17/07/2014)

 

la marche, mouvement de la vie

Vue sur le moulin de la Roome à Terdeghem (59)

 

Je chemine nonchalante dans les rues de la ville

Ne sentant près de moi que l'ombre de mon âge,

Qui m’accompagne sous un soleil qui se faufile,

Derrière les maisons, les arbres ou les nuages.

 

Et je marche en sage……

 

Puis, arrivée au bout de cette vie conformiste,

J’entre dans la liberté du souffle des champs,

Cet espace vital d’une nature aquarelliste,

Propice à mes idées de poète errant.

 

Et je marche en rêvant…

 

Ma main caresse les têtes blondes des blés,

Mon regard suit une farandole d’oiseaux,

Mon corps se laisse aller au vent d’été,

Mon esprit saisit le temps au galop.

 

Et je marche en allégro…

 

Chemin gambadant, un petit bois me fait face,

Invitée alors par tout un petit monde sonore,

Je brave ma peur, la fraicheur me délasse,

C’est l’ivresse du bonheur dans ce décor.

 

Et je marche encore…

 

Les heures se fondent divinement sans tracas,

Rimant sur les folies de ma poésie féconde,

Je respire ciel et terre au rythme de mes pas,

Je goûte les saveurs de ce petit monde.

 

Et je marche en vagabonde…

 

C’est alors que j’entends une cloche qui sonne,

Me rappelant vers une réalité qui m’exaspère,

Mais au fond de moi une mélodie résonne,

Qui enchante ma poésie aventurière.

 

Et je quitte…........ Mon école buissonnière !!!

 

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14 juillet 2018

Quand son jardin secret est un refuge

quand son jardin secret est un refuge

Dessin composé par mes soins avec diverses images empruntées sur le net

 

 

Parfois, on croit voir dans l'autre tout ce que l'on n’aime pas,

Alors, on cherche des preuves en amplifiant ses défauts,

Ses qualités qui nous plaisaient, deviennent un tracas

Qui rend intolérant, s’attardant sur des quiproquos.

 

On juge et critique pour ne pas se regarder soi-même,

Ce "soi-même" proclamé irréprochable de tout temps,

Cet égo pervertit sans égard l'être qui nous aime

Sans lui laisser la moindre chance à son cas défaillant.

 

On ne communique plus que par des paroles malsaines,

Buté dans ses a priori, on s’en fait sa vérité,

On dit : tissu de mensonge, tricherie plus que certaine,

Jalousant immanquablement les souvenirs du passé.

 

Alors, tout cela engendre un manque de confiance,

Qui fait souffrir par peur d’affronter la réalité,

Et c’est ainsi que l’on fuit  très loin avec sa souffrance

Plutôt que de comprendre son retour au jardin secret.

 

On préfère croire aux belles promesses d'un ailleurs,

Belles promesses qui n’engagent que ceux qui y croient,

Laissant le prometteur nous bluffer d'un nouveau bonheur.

Mais le bonheur naît du partage "d’un Toi et d’un Moi ".

 

Quand retentira notre glas aux portes de la mort,

Pourra-t-on se dire avoir vécu bien mieux que mal,

Si la vie pour l'un n'est que raison, pour l'autre que torts,

Qu’en restera-t-il, si ce n’est qu’un amour amoral ?

 

Alors dans le respect du passé, vivons le présent,

Ne voyons pas son jardin secret en terrain de guerre,

Plutôt que se prévaloir d'être à jamais innocent,

Créer ensemble des souvenirs plus beaux que naguère !

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13 juillet 2018

Mieux vaut en rire !

 

ça ne vaut pas une crise de nerfs

 

Sur tous les médias, les infos vous parlent de la crise,

Toujours la crise, encore la crise, vraiment la crise,

Moi, je suis comme Saint Thomas, j’ai voulu vérifier,

Alors je suis allée faire un petit tour dans mon quartier.

 

Le boulanger manque de blé, un problème croissant,

Il dit que les cultivateurs sont sur la paille, forcément !

Alors que le boucher défend son beefsteak bravement,

Les éleveurs pautagent dans le caca depuis longtemps !

 

A l’hôtel du village, le veilleur de nuit vit au jour le jour,

Sa femme élevant des volailles se fait plumer à son tour !

Quand au plombier qui a su mettre de l’eau dans son vin,

Râlent sur ses confrères prennant la fuite avec entrain !

 

Le poissonnier hausse de plus en plus souvent le ton,

Depuis que les pêcheurs sont en rade chez les bretons !

Enfin, l’électricien résiste depuis qu’il est au courant,

Alors que l’architecte fait grise mine, c’est navrant !

 

Dans l’industrie automobile les salariés débrayent,

Quand leurs patrons roulent sur l'or et sur l'oseille !

L’immobilier s’immobilise,  les ventes s’empilent,

Et les couvreurs chaument*sur les toits, c’est la tuile !

 

Alors que les cheminots gardaient leur train de vie,

Jusqu’à ce que la crise arrive sans crier gare et sévit !

Au casino les croupiers jouent le tout pour le tout,

Quand le banquier hésite à prêter quelques sous !

 

Ça c’est sûr, la crise est bien là…

Mais, ça toujours été comme ça !!!!!

 

* chaumer : arracher la chaume (paille) après la moisson,

   mettre de la chaume pour couvrir les toits des maisons dans certaines régions.

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09 juillet 2018

Devinette : A cache-cache dans les bois

 

Encore une petite histoire pour s’amuser. 31 arbres et des arbustes se cachent dans ce texte de ma composition. Certains sont composés  phonétiquement d'un ou deux mots , d'autres sont d' orthographe identique ou non, alors écouter bien ce que vous lisez.

Pour vous aidez, je vous en donne un pour vous mettre dans l'ambiance 

le saule  dans : il mit un disque de saoul musique  (prononcé saul musique).

Il en reste 30 à trouver…

 

 

Dites-moi combien vous en avez trouvez dans un commentaire. Je publierez la réponse samedi. Bonne chance

En attendant, amusez-vous bien dans cette partie de cache-cache !!!!!

 

secret n8

Il marchait sur le chemin un peu plié, éreinté pour sa dure journée de boulot en ce jour de décembre. On aurait dit qu’il traînait de lourdes chaînes.

C’était  Olivier le bûcheron du village qui revenait avec un sapin sous le bras. Dans sa veste couleur kaki, il avait beaucoup de charme.

Une légère brise soulevait délicatement sur chevelure ébène aux reflets acajou. Je lui ai souri  et dans ses yeux marron orangé,  j’ai cru me noyer dans un océan de feuilles d’automne en passant si près de lui.  Brusquement, je me mis à toussoter, c’est alors qu’il engagea la conversation en me conseillant de prendre une tisane à l’eucalyptus.

« Je suis glacée,  je tremble, j'ai dû attraper un coup de froid », répondis-je.

Il répliqua : « c'est sûr au point où vous en êtes, ce serait un  péché  de vous laisser ainsi malade, venez donc à la maison où je vous offrirai cette tisane et si vous n'aimez pas, je pourrai vous faire un tilleul menthe ». Je fus un peu surprise par son invitation, mais je fis l'air de rien et accepta.

Dans sa demeure qu'il n'avait pas payée chère selon ses dires, il y avait de jolis tableaux sur la nature qu’il avait peints lui-même. Puis, pour me mettre à l’aise, il mit un disque de "saoul musique" (le saule), me servit une boisson chaude et un petit gâteau épicé à la cannelle.

Il se faisait tard quand il me proposa : "Pâtes et râble de lapin à la moutarde" ce soir, si cela vous convient de partager mon repas. Alors je répondis avec un sourire : Je n'ai personne qui m'attend chez moi, ce sera donc avec plaisir.

Il me raconta qu’il était fils, petit-fils de bûcheron et né dans une cabane au fond des bois. Puis sa vie avait été très difficile dans les grandes villes et plutôt de se venger du mal qu’on lui avait fait, il avait préféré se rapprocher de la nature pour trouver de la tranquillité. Et de ce côté-là, Mère Nature, l’avait verni comme on gâte un enfant de bienfaits.

Il parlait et parlait des arbres, des arbustes d'ici ou d'ailleurs comme on parle de sa famille. Ainsi passa la soirée, sans que rien ne freine cette douce quiétude qui envahissait tout mon être.

 

 

 

 

 

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Fin de l'histoire devinette

 

Donc la Maitresse un peu perplexe répond  : heu ! je dirai que c'est celle qui suce…

 

Alors Toto triomphant dit : non, m'dame, la dame mariée c'est celle qui porte à son doigt une alliance, mais j'aime bien votre façon de penser ….

et de rajouter malicieusement : dommages que je ne m'appelle pas Emmanuel, hahaha....

 

A celles et à ceux qui ont bien voulu répondre à cette devinette, même si vous n'avez trouvé la réponse, moi, j'aime bien bien votre façon de penser..... et n'oubliez jamais ....

 

Rire tous les jours, ça fait du bien au moral.

 

 

émoticone du rire

 

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07 juillet 2018

Une petite devinette pour bien rire

oiseaux-sur-un-fil-29559809

 

Pendant un cours, la maîtresse pose une question de calcul simple à ses élèves qui ne sont pas très doués en mathématiques.

5 moineaux sont perchés sur un fil. Un chasseur passe et tire.  2 moineaux tombent raides morts.

Combien reste-t-il d'oiseaux sur le fil ?

Toto lève le doigt : Moi M'dame, moi M'dame

Je t'écoute Toto !

Et bien, il en reste 0, car à cause du bruit, les autres oiseaux se sont envolés.

Non Toto, Il en reste 3, car mathématiquement : 5 -2 = 3 ……..Mais j'aime bien ta façon de penser !

Toto est furieux. Le soir il explique à son père qui  lui donne raison. Puis le père qui n'aime pas que son fils soit pris pour un imbécile dit de poser à sa maîtresse la question suivante.

Le lendemain matin à l'école, Toto va vers sa maîtresse et lui dit : Maîtresse, vous qui savez tout, puis-je vous poser une question ?

Bien sûr Toto, je t'écoute !

Trois Dames se promènent sur la plage de Malo-les Bains, une glace à la fraise à la main.

La première la croque

La deuxième la lèche

La troisième la suce

Laquelle de ces 3 Dames est mariée ?

Un peu perplexe, la Maitresse réfléchit et............

 

Avant que la Maîtresse donne sa réponse,  dites- moi, qu'auriez-vous répondu à cette question ?

 

J'attends votre réponse en commentaire. A bientôt

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06 juillet 2018

Message personnel

 

message personnel

 Dessin composé par mes soins

 

Mon cœur étouffe,  ma tête sonne le vide,

Je te cherche partout sur mon chemin de croix

Et l’ennui se dresse comme un spectre livide,

Ô ! Mon doux ami, que fais-tu si loin de moi ?

 

Toi que tendrement toujours je veux et j'implore,

Viens combler cet ennui et ce manque de toi,

Pour calmer le feu qui peu à peu me dévore,

Réclamant un baiser, un seul baiser de toi.

 

Mais mon âme, prise au piège de l’amertume,

Se désespère dans l’écho de mes tourments,

Pendant que mon soleil languissant se consume,

Sans pouvoir me faire un nouveau printemps.

 

 

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02 juillet 2018

Dans ma patrie des mille étoiles (poème écrit le 18 décembre 2015)

 

 

dans ma patrie des mille étoiles

 

Toi qui restes dans mes pensées,

Je te rejoins au sein de la nuit,

Seule alcôve pour ma destinée,

Adoucissant le réel de ma vie.

 

Dans ma Patrie des mille étoiles,

Rayonnantes au céleste plafond,

C’est ton regard qui me dévoile,

Des sentiments aussi profonds.

 

Alors je me blottis tout contre toi,

A cet instant, il n’y a plus que nous,

Douces caresses, tendres émois,

Font de mes rêves, des rêves fous.

 

Pure ivresse que le monde ignore,

Qui chavire mon cœur clandestin,

Ce que le destin me refuse encore,

Dans la froideur des jours puritains.

 

Sensation qui me laisse pensive,

Car autour de toute cette lumière,

L’ombre me retient fort captive,

Et l'amour devient un mystère.

 

Alors en préjugés, est ma maison,

Dans mon amertume si profonde,

Mon bel ange est un grand secret,

Bien caché à la réalité du monde.

 

Et l’amour invisible me donne,

Ce qu’il y a de beau et de pur,

Des rêves que je collectionne,

Dans ma vie de meurtrissures.

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La canicule (poéme écrit le 17/07/2014)

canicule

 

Les rayons du soleil, ces tentacules impitoyables,

Répandent sur la terre tous les feux de l’enfer,

Au fil des heures, l’air devient insupportable,

Mon corps pèse des tonnes, une galère.

 

J’ai peine à marcher traquant l’ombre de quiétude,

Sous ce soleil que l’on a tant réclamé pour l'été,

Mais trop d’un coup, c’est trop, plus l’habitude.

De supporter la canicule qui devient danger.

 

La terre desséchée se fendille au moindre pas,

Et l’herbe devenue paille crie sous nos pieds,

La fontaine se fait silence comme le trépas,

Mais où est donc Eole pour m’éventer ?

 

Les enfants ont déserté les jardins publics,

Quelques rares promeneurs récupèrent

Sous un chêne à l’ombrage bénéfique,

Et moi je me traine, je manque d’air.

 

La chaleur se fait moiteur troublant l’horizon,

Je n’ai plus qu’une envie de rentrer chez moi,

La sueur qui  perle et recouvre mon front,

Me donne l’air d’un zombi aux abois.

 

Enfin arrivée, mon seul espoir se fait réalité,

Boire et encore boire de l’eau glacée !

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30 juin 2018

Tombé du ciel

 

dessin composé par mes soin s

Dessin composé par mes soins (diverses images empruntées au net)

Ce petit poème qui j'ai écrit est tiré d'une histoire vraie qui m'est arrivée la semaine dernière. En effet, cinq jours de suite vers 22h, alors que je prenais le frais dans mon jardin, un oiseau s'est posé sur le mur au fond du jardin et a poussé sa sérénade, puis s'est envolé. Il avait un sifflement de cristal, c'était très beau et très émouvant, en un mot "magique". Il est revenu cinq soirs de suite à peu à la même heure pousser sa sérénade. Je ne sais pas ce que c'était comme oiseau,  plutôt foncé, plus gros qu'un pigeon  (mais bon la nuit tombait.......). Malheureusement, cela fait quelques jours qu'il ne revient plus, j'espère qu'il lui est rien arrivé de facheux.

 

 

J’étais là, assise dans mon jardin,

Un peu paumée dans mes tristes pensées,

Le cœur gros par des souvenirs lointains,

Quand près de moi, un oiseau s’est posé.

 

Le temps d’une petite ritournelle,

Il m’a rendu mon sourire d’enfant,

C’était comme un cadeau tombé du ciel,

Que j’ai voulu saisir tout doucement.

 

Mais je n’ai eu que le chant de l’oiseau,

Et de ses quelques notes de cristal

Que j’ai déposées dans mon piano,

J’ai recherché le refrain initial.

 

Depuis ce jour, cet air est dans mon cœur,

Comme une relâche dans mes regrets,

M’entraînant sur les ailes du bonheur,

Aux doux accents d’une divine paix.

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